
Beaucoup de personnes se demandent pourquoi le Mexique avec toutes ses ressources naturelles, sa position géographique et sa créativité humaine, ne peut pas étre consideré comme l’exportateur généralisé d’Amérique Latine y du Tiers Monde.
Il faut aussi se demander pourquoi le Mexique est du « tiers Monde » quand on sait que c’est un pays qui a tout pour atteindre une meilleure distribution de la richesse. Le problème, c’est que nous faisons les choses «à la mexicaine». Ceci pourrait se traduire par faire mal les choses, de manière improvisée, négligent et illégal.
Notre manque de compromis est le principal problème qui se présente pour réaliser les exportations. Toutefois, si le Mexique n’exporte plus, ce n’est pas á cause de la manque de produits mais si à cause de notre manque de moral, de civisme et de vision à long terme. Nous continuons à penser qu’un acte individuel ne fait pas de mal au pays et nous ne nous rendons pas compte que l’accumulation de tous ces actes individuels font du pays ce qu’il est actuellement. Pour exporter, nous devons donc éliminer toutes les choses que nous faisons « à la mexicaine» afin d’obtenir un meilleur marketing intégral orienté au client étranger.
L’exportation est un processus simple et naturel de vendre nos produits ou services n’importe où et dans n’importe quelle langue. Cependant, l’exportation se réalisera si et seulement si le produit est fait en fonction du client (son prix, son emballage, ses besoins de livraison). Les clients seront conformes quand le produit sera livré au moment et à l’endroit prévu. Les clients achètent si cela leur convient réellement et cela se fait uniquement au début du projet d’exportation et donc, pour se maintenir dans le commerce, ce qui importe, ce n’est pas la loyauté du client mais bien ses nécessités qui, au moment d’être pleinement satisfaites, fait que l’objectif principal soit atteint, à savoir la vente en soi. C’est pour cela qu’il faut arrêter de faire les choses « à la mexicaine ».
Il faut aussi se demander pourquoi le Mexique est du « tiers Monde » quand on sait que c’est un pays qui a tout pour atteindre une meilleure distribution de la richesse. Le problème, c’est que nous faisons les choses «à la mexicaine». Ceci pourrait se traduire par faire mal les choses, de manière improvisée, négligent et illégal.
Notre manque de compromis est le principal problème qui se présente pour réaliser les exportations. Toutefois, si le Mexique n’exporte plus, ce n’est pas á cause de la manque de produits mais si à cause de notre manque de moral, de civisme et de vision à long terme. Nous continuons à penser qu’un acte individuel ne fait pas de mal au pays et nous ne nous rendons pas compte que l’accumulation de tous ces actes individuels font du pays ce qu’il est actuellement. Pour exporter, nous devons donc éliminer toutes les choses que nous faisons « à la mexicaine» afin d’obtenir un meilleur marketing intégral orienté au client étranger.
L’exportation est un processus simple et naturel de vendre nos produits ou services n’importe où et dans n’importe quelle langue. Cependant, l’exportation se réalisera si et seulement si le produit est fait en fonction du client (son prix, son emballage, ses besoins de livraison). Les clients seront conformes quand le produit sera livré au moment et à l’endroit prévu. Les clients achètent si cela leur convient réellement et cela se fait uniquement au début du projet d’exportation et donc, pour se maintenir dans le commerce, ce qui importe, ce n’est pas la loyauté du client mais bien ses nécessités qui, au moment d’être pleinement satisfaites, fait que l’objectif principal soit atteint, à savoir la vente en soi. C’est pour cela qu’il faut arrêter de faire les choses « à la mexicaine ».
REFERENCIA
El 11º. Mandamiento: EXPORTARÁS
EDUARDO REYES DÍAZ-LEAL

1 comentario:
buenissssssimo te ma muy conocido por cierto
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